On connait la composition des équipes de France de ski de fond pour la saison 2026-2027. Cloé Pagnier, licenciée au Risoux Club Chaux Neuve, sera la seule représentante du Massif Jurassien en équipe de France A féminine. Chez les hommes, la région sera représentée par Rémi Bourdin, licencié au ski club Frasne Drugeon. Le Haut-Doubiste Alexandre Rousselet reste le responsable Coupe du Monde de ces deux formations.
Un grave accident du travail s’est produit ce matin, vers 10h45, à Chantrans, à l’entreprise Formplast. Un homme de 26 ans, gravement blessé, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers et une équipe du SMUR. Il a été transporté, non médicalisé, sur l’hôpital de Besançon.
Le 28 avril, vers 18h15, rue Champrond, les effectifs de la BAC ont procédé à l’interpellation d’un homme de 46 ans recherché par l’autorité judiciaire pour l’exécution de plusieurs peines d’emprisonnement totalisant près de quatre années.
Placé en rétention judiciaire, l’intéressé a ensuite été présenté au Parquet Général de la Cour d’Appel, qui a ordonné la révocation de sursis et l’application des peines, portant la détention à 45 mois. Il a été écroué à la maison d’arrêt de Besançon.
Cette nuit, plusieurs vols à la roulotte ont été constatés à Chalezeule. Six camping-cars, appartenant à des touristes néerlandais et allemands, ont été ciblés alors que leurs propriétaires se trouvaient à bord. Les auteurs ont dérobé du numéraire. Une enquête est en cours.
En Nationale 3 masculine, l’Éveil Sportif Montmorot dispute un match capital ce week-end dans la course au maintien. Après leur défaite à domicile contre Furdenheim (73-81), les Jurassiens pointent à la 11e place et n’ont plus le droit à l’erreur. Une victoire samedi face à Prissé-Mâcon B, au complexe des Crochères, est indispensable pour conserver l’espoir de se maintenir avant la dernière journée de championnat.
Vainqueur à Pontarlier dimanche dernier, à Paule Robbe, sur le score de 31 à 18, Grand Dole Rugby a pris une belle option en 32e de finale de Fédérale 3. Les Jurassiens devront toutefois rester vigilants lors du match retour ce dimanche à 15 heures, à la Pépinière, face à une formation pontissalienne réputée dangereuse et imprévisible. Une rencontre décisive pour une place en 16e de finale.
Le BesAC joue gros ce jeudi soir. En déplacement sur le parquet de Val de Seine, au complexe Marcel Bec de Meudon (20h), les Bisontins ont l’occasion de valider officiellement leur maintien en Nationale 1 à trois journées de la fin du championnat. Alors que la saison approche de son verdict final, la lutte pour éviter la relégation reste particulièrement tendue. Metz, Poissy et Vitré sont déjà condamnés à la Nationale 2, mais une quatrième équipe doit encore basculer. Dans cette bataille, quatre clubs restent concernés : Angers, Salon-de-Provence, Chartres et le BesAC. Actuellement 7e et en position favorable, les joueurs de Laurent Kleefstra savent qu’une victoire suffirait pour mettre définitivement fin au suspense. Un avantage important : en cas d’égalité de points, le BesAC possède le panier-average favorable face à Angers et Salon-de-Provence.
Un effectif diminué
Dimanche dernier, les Bisontins ont laissé passer une première balle de match en s’inclinant à domicile contre Chartres (79-88). Une rencontre disputée avec un effectif affaibli par les absences de David Hook, victime d’une entorse à la cheville, et d’Auguste Cagnet, touché à un métacarpe. Les deux joueurs sont forfaits jusqu’à la fin de saison. Malgré ces coups durs, Laurent Kleefstra attend une réaction de son groupe : « Les joueurs connaissent les enjeux et les données », rappelle le technicien bisontin.
Une mission compliquée
La tâche s’annonce toutefois délicate face à une équipe de Val de Seine déjà assurée de son maintien et en pleine confiance après sa victoire sur le parquet du leader Saint-Vallier (82-86). Les Franciliens s’étaient également imposés lors du match aller à Besançon le 27 mars dernier (72-86). Conscient du danger, le coach bisontin a insisté sur plusieurs axes clés : « Face à cette équipe qui affectionne le jeu rapide, il faudra prendre soin du ballon et contrôler le rythme du match. Nous devrons aussi répondre présents dans les duels. » Et l’objectif est clair : « Nous devrons faire preuve d’abnégation pour revenir victorieux et valider notre maintien en N1. »
Dernier rendez-vous à domicile mardi
Le BesAC retrouvera ensuite son public dès le mardi 5 mai au Palais des Sports pour le dernier match à domicile de la saison face à Rennes. Une rencontre importante pour conclure l’exercice devant les supporters bisontins. La billetterie est ouverte sur le site officiel du club.
Après l’élection de Nicolas Barbe, le maire de Chaffois, à la présidence de la Communauté de communes du Grand Pontarlier, les réactions se multiplient dans le paysage politique pontissalien. Mise en cause par Patrick Comte, suite à son échec le 22 avril dernier, l’élue d’opposition Bénédicte Hérard assume pleinement son choix et rejette toute responsabilité dans la défaite du maire de Pontarlier. Elle défend une position « fidèle à ses engagements » et estime que le candidat battu n’a pas réussi à rassembler les communes du territoire autour de sa candidature. Rappelons que Nicolas Barbe est arrivé en tête avec 19 voix, 16 voix pour le Maire de Pontarlier.
Vous êtes mise en cause par Patrick Comte, qui estime que c’est aussi à cause de vous qu’il n’est pas devenu président de la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Que lui répondez-vous ?
Je lui réponds d’abord que s’il n’est pas président du Grand Pontarlier, c’est avant tout de sa responsabilité. Le travail de rassemblement des maires autour de sa candidature lui revenait, pas à moi. J’ai été son opposante pendant toute la campagne municipale. J’ai toujours défendu l’idée de dissocier les fonctions de maire de Pontarlier et de président de la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Je reste fidèle aux engagements que j’ai pris. Je n’ai trahi ni mes électeurs, ni mes convictions.
Est-ce dommage, selon vous, que la présidence échappe à la ville de Pontarlier ?
Cela dépend du point de vue. Le mien n’est pas celui-là . Si l’on regarde les intercommunalités en France, elles ne sont pas toutes présidées par le maire de la ville-centre. Il existe de nombreux exemples autour de nous. À la Communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs, par exemple, la présidence était longtemps à Mouthe et elle revient aujourd’hui à Métabief.
Je pense sincèrement qu’à Pontarlier, nous n’avons pas le monopole des compétences. D’autres maires du territoire sont expérimentés, connaissent les dossiers et sont parfaitement capables d’assumer cette responsabilité.
Pour bien comprendre : Patrick Comte a obtenu 16 voix contre 19 pour Nicolas Barbe. Cela signifie qu’il a obtenu les voix de sa majorité et seulement deux soutiens supplémentaires. Il n’a donc pas réussi à convaincre les maires des petites communes ?
Effectivement, il n’a pas réussi à fédérer les maires des autres communes. Il n’a obtenu le soutien que d’un seul maire extérieur à Pontarlier. Or, dans ce type d’élection, le travail de préparation se fait entre les exécutifs des communes et les élus des listes victorieuses. C’est à eux de construire une majorité et une dynamique collective. Si M. Comte n’a pas su convaincre davantage de maires, ce n’est pas de mon fait. C’est sa responsabilité politique.
Des personnes disent aujourd’hui à Pontarlier que vous êtes restée fidèle à votre ligne de conduite.
Exactement. J’ai respecté les engagements que j’avais pris pendant la campagne et les objectifs que je m’étais fixés. Je suis opposée au mensonge et à la trahison. Et je rappelle aussi que j’étais l’adversaire de M. Comte lors des élections municipales. À un moment, il faut rester cohérent : est-ce que lui-même aurait voté pour moi ? Est-ce qu’il l’a fait pendant les municipales ? Je ne le crois pas.
Vous avez donc choisi de voter pour un élu qui habite le territoire, dites- vous
Oui. J’ai voté pour un maire investi dans la communauté de communes depuis plusieurs années. Lors du précédent mandat, il avait choisi de venir observer et apprendre le fonctionnement de l’intercommunalité, sans même demander de vice-présidence. Aujourd’hui, c’est quelqu’un qui maîtrise les dossiers et qui a démontré sa capacité à fédérer les communes du territoire. La preuve : il a réussi à rassembler tout le monde autour de lui, à l’exception de Pontarlier, ce qui est assez logique dans le contexte actuel.
Dernière question : avec une mutualisation importante des services entre la Ville de Pontarlier et la Communauté de communes du Grand Pontarlier, la cohabitation entre un maire et un président différents risque-t-elle d’être compliquée ?
Je pense qu’il suffit de travailler intelligemment et dans l’intérêt du territoire. Les élus devront avancer ensemble sur les dossiers communs. Au conseil communautaire, nous sommes avant tout des conseillers communautaires, au-delà des fonctions de chacun. Il faudra donc trouver un mode de fonctionnement constructif. C’est une situation nouvelle, certes, mais je rappelle que M. Comte avait lui-même appelé au changement. Aujourd’hui, le changement est là . Il faut désormais s’y adapter.